Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 12:14
Au Mali, le vérificateur général ou Végal est chargé de vérifier la gestion des ressources publiques.
Son statut est défini dans la loi n° 03-030 du 25 août 2003, qui s'inspire du modèle fourni par le vérificateur général du Canada.
Tout citoyen peut saisir le vérificateur général, qui fait un rapport chaque année au président de la République, au Premier ministre et au président de l'Assemblée nationale.
Le vérificateur général est actuellement Sidi Sosso Diarra. Le rapport 2005 dresse un portrait sans complaisance de la corruption au Mali et de la mauvaise gestion. Il s'est intéressé notamment à quelques départements ministériels, la Mairie du District de Bamako, et quelques grandes sociétés de télécommunication.
Le rapport 2006 a été présenté au Président de la République du Mali. Il fait état d'un manque à gagner de plus de 102 milliards de francs CFA pour l’Etat malien entre 2002 et 2006. Plusieurs services étatiques et directions administratives ont été audités, ainsi que le programme décennal de développement de la santé et des services sociaux, le programme d’investissement sectoriel en éducation, le Forum social polycentrique de Bamako, les hôpitaux du Point G et de Kati, l’Office du Niger, entre autres etcelui de 2007 aussi.
 
Alors Monsieur le vérificateur commence-t-il à deranger?
 
 Il a été brièvement arrêté mardi après s'être vu signifier son inculpation pour entrave à la liberté de travail.
 Le vérificateur, qui est le « monsieur anti-corruption » du Mali, est en conflit avec certains de ses employés qu'il souhaite renvoyer dans leur corps d'origine.
La jeunesse malienne dénonce un complot contre Sidi Sosso Diarra.
Le collectif des associations composé de l’Association des jeunes pour la démocratie et le progrès(AJDP), la Jeunesse libre et démocratique( JLD), l’Association des diplômés initiateurs et demandeurs d’emplois(ADIDE), le Cercle de réflexion et d’actions de la jeunesse(CRAJ), l’Association pour la défense des victimes de la répression de mars 1991 et la Jeunesse PARENA, a initié samedi dernier un meeting tenu à la Pyramide du Souvenir. 

L'attitude du Président de la République:

Le président de la République a rompu le silence qu’il observait depuis l’inculpation et la mise sous mandat de dépôt du Vérificateur Général, Sidi Sossoh Diarra, pour «entrave à la liberté de travail», le mardi 31 mars, par le juge d’instruction de la commune IV. ATT a déclaré 
sur les antennes : «J’ai appris l’arrestation de Sidi Sossoh Diarra quand il se trouvait déjà devant la porte de la prison. J’ai tout fait pour qu’il n’y passe pas la nuit. Cette affaire n’oppose pas le Bureau du Vérificateur Général à l’institution judiciaire ni au gouvernement. Elle n’a rien de politique. C’est une affaire privée concernant un employeur et ses employés».
Ensuite,ildit:" c'est une affaire entre un employeur et ses employés au sein du Bureau du Vérificateur Général. En vérité, on s’emporte pour rien,  personne ne veut empêcher le Vérificateur Général de travailler. C’est dommage que certains cadres de ce Bureau n’arrivent pas à s’entendre autour d’un service que le monde entier nous envie aujourd’hui. Le Bureau du Vérificateur, c’est moi. Il est une idée, une vision que j’ai perçue ailleurs ,et que j’ai souhaité amener au Mali afin de lutter contre la corruption et la délinquance financière. Pour cela, je me suis personnellement battu afin que les députés puissent adopter la loi portant création d’un Bureau de Vérificateur Général indépendant de tous et de chacun. Je soutiendrai ce Bureau contre vents et marées. Il continuera d’avoir les moyens qu’il faut afin de travailler convenablement et tranquillement. Je vous dis une chose : le budget du Bureau du Vérificateur Général fait deux fois et demie celui de la Cour Suprême, trois  le budget de la Cour Constitutionnelle, deux fois et demie le budget du Haut Conseil des collectivités territoriales, quatre fois  le budget du Conseil économique, social et culturel. Par conséquent, on ne peut pas me parler d’un manque de volonté politique pour accompagner ce Bureau. Je souhaite et je veux que les frères s’entendent. Nous ne pouvons pas nous laisser exposer, exposer notre pays, créer un doute qui n’existe pas dans le cadre du fonctionnement du Bureau du Vérificateur Général. Car l’on est en train de dire déjà que certains n’ont pas intérêt à ce que le Vérificateur Général travaille, accréditant l’hypothèse d’un règlement de comptes. Il n’en est rien, en tout cas, pas à notre niveau, sinon je n’allais pas créer ce Bureau. Le problème actuel doit être remis dans son  vrai contexte. Sortons des spéculations stériles, des informations tendancieuses, mensongères et gratuitement méchantes. Nous ne sommes pour rien dans cette affaire qui, du reste, comme je l’ai dit, est une affaire entre particuliers. J’ai appris l’arrestation du Vérificateur Général quand il était déjà devant la prison et j’ai tout fait pour qu’il n’ y dorme pas».

Quel gâchis?

Monsieur le président a mis du temps pour réagir à un problème qu'il continue de banaliser.
Irrité par la réaction de la société civile,il nous parle du budget du vérificateur et d que c'est son initiative à lui.
Justement ,c'est là que le bas blesse.Le vérificateur et les autres ne sont-ils pas les employés de Monsieur le Président.
En réalité ,le Président ne peut et ne doit manquer de moyens légaux pour résoudre un tel problème.
Si l'information de l'arrestation du vérificateur lui est parvenu au moment où il dit c'est que c'est très grave.
S'il avait l'information bien avant cela est pire.
C'est parceque nous aimons aussi le Mali,que ne nous pouvons tolérer le manque de respect à une de nos institutions. C'est pas la personne de Monsieur Sidi Sosso Diarra qui nous intéresse. 
Si on ne peut pas protéger les institutions ,autant ne pas les créer.
Si on veut vraiment parler d'une justice indépendante ou tout simplement de justice,cela nécessite un assainissement à tous les niveaux:"Kakadjè".
Nous n'avons pas oublié Monsieur le Président ce slogan qui continue encore à resonner
à nos oreilles même pendant le sommeil.
Nous attendons des résultats concrets de la lutte contre la corruption,avec ou sans vérificateur.
Que font les autres structures de contrôle.
Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 00:00
LE MALI DEMOCRATIQUE


Le mali  est aujourd'hui,un pays cité comme référence en matière de Démocratie et de bonne gouvernance.
Le chemin parcouru est long,et il serait bien qu'on s'y arrête un peu.
En 1991,il y a eu ce qu'on a appelé la "Révoluton".
Je m'incline pieusement devant la mémore de tous ceux qui y ont laissé leur vie.
Certes beaucoup en gardent encore de tristes souvenirs et des séquelles.
En fait,étions nous prets pour la Démocratie.
Comment une population peut-elle se révolter pour quelque chose dont elle ignore d'ailleurs tout?
Cette insurrection populaire a reçu un toillettage et est dévenue la "Révolution".
Si seulement,on avait laissé le processus arriver à son terme,nous en serions grandits. 
Le constat aujourd'hui est désolant.
On adopte toute sorte de comportement au nom de la démocratie.
L'Etat est devenu très faible. Alors bonjour les dégats:
anarchie,népotisme,corruption,clientélisme etc.
Il est temps de se réveiller,le monde va très vite et il n'y a pas de place pour les paresseux,les nulles et les médiocres.
Mêmes les meilleurs(pays développés)ont des défis enormes à surmonter.
Nous pensons être épargner et que nous pourrions vivre tranquilement du fruit du travail des autres sans souffrir et sans le sacrifice nécessaire.
Il est certains que ,quelque soit les resources minières dont disposent un pays,elles finiront un jour.
En fait l'essentiel de la strategie de développement d'un pays comme le Mali repose sur:
1-la formation:la qualité des ressources humaines.
2-le développement de l'agriculture familiale(élévage et peche) en vue de sécuriser les populations.
3-la santé(enfants).
Après la période de transition ,on attaquera les vrais problèmes.
Le mali a besoin de produire pour ne pas rester totalement dépendant de l'importation.
Le développement de la production mène à l'autosuffisance: indépendance économique,financière et même politique.
Dans un environnement géopolitique difficile où toutes les grandes Nations défendent leurs intérêts,il importe que des réflexions sur des strategies soit faites pour que nous puissions défendre les nôtres.
Dans ce cas de figure,il risque d'avoir confrontation et cela effraie nos dirigeants.
Aujourd'hui,nous assistons au syndrome du chef bon pour tous.
C'est un mode de gouvernance de laisser aller où les résultats ne sont pas la priorité,ce qui compte c'est comment éviter les conflits.
Cela est une gestion laxiste et catastrophique de l'Etat.
Le conflit est pourtant essentiel dans la dynamique du développement.
Nous avons entrepris de vastes chantiers:
-Construction de routes.
-Construction de logements sociaux.
-Vulgarisation du téléphone mobile etc.
La multitude de journaux et de radios concourent aussi à donner au Mali une image d'un pays qui avance.
 En effet,les infrastructures constituent des moyens de désenclavement,mais faudrait qu'il y ai un contenu.
"Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs". 
Les routes permettrons d'importer,mais qu'est ce que nous exportons en fait?
Tant que nous n'aurons pas résolu cette équation,le développement restera une utopie.
 Il me semble judicieux de mettre ces sommes à la disposition d'un secteur stratégique: agriculture et éducation.
Un bonne dose de subvention ne ferait pas de mal à ce niveau. Au bout de dix ans ,la valeur ajoutée permettra de réaliser toutes les infrastructures dont nous rêvons.
Un leader n'est pas celui qui veut faire plaisir,mais qui s'engage à faire face aux vrais défis qui se posent à nous.
Je ne crois pas qu'on soit condamné à rester des pays sous-développés.
Malheureusement,je vois que tout le monde semble se plaire à entendre qu'on parle bien du Mali.
Mais tout le monde sait que c'est faux,le pays va très mal.
Nos émminentes matières grises et nos leaders politiques sont absent de la scène comme si le Mali ne les intéressait plus.
Alors ,je dis qu'on est tombé très bas:c'est vraiment une chute libre et non un envol pour le Mali.
Le changement de comportement et de mentalité sont plus que nécessaires pour sortir le pays de cet état.
Des pays Africains "très riches" aux indépendances font les frais des mauvais choix que leurs dirigeants ont eu à faire.
Aujourd'hui,ils ploient sous la dette,leurs monnaies n'ont aucune valeur et sont victimes d'une inflation galopante.
Ce qui explique pourquoi certains de ces pays connaissent la guerre civile.
Attention pour ne pas faire les mêmes erreurs.
Nous devrions nous mettre au travail quoi que cela puisse coûter.

"Un peuple-Un but-Une foi"

"Pour la patrie et pour toi Mali".

Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : blogueur africains
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 11:09
L'Afrique a encore du mal à se tailler une place de choix dans le Monde.

Les africains devraient aider l'Afrique,sinon qui le fera?
Loin de moi l'idée de légitimer l'illégal,les coups d'Etats s'imposent tout de même ces dernières années:Maurtanie et il y a quelques semaines en Guinée.
Où sont passés les grands donneurs de leçons démocratiques?

Ils ont simplement disparu parce qu'ils sont loin d'être ce qu'ils prétendent.

Le hamas a passé aux élections en palestine et personne ne veut discuter avec eux. La coséquence,on la connait.

Il faut du courage et s'assumer effectivement.

En effet,les soient disant démocrates ou défenseurs oublient que la démocratie est synonyme
de bonne gouvernance.

Pendant que nous subissons les foudres de ceux qui ont détourné la démocratie,
personne ne semble s'émouvoir.
Quelle garantie a une société civile.
Une fois élu,le Président fait ce qu'il veut dans nos pays.
Il ne respecte aucun engagement et aucun moyen pour le dire de s'en aller sans bavure.
Des Présidents pillards,apatrides,dictateurs degusés,affament le peuple par des systèmes

inhumains.

Alors survient le coup de pieds soit disant libérateur:coup d'Etat.
Quelle pagaille mon Dieu?
C'est en ce moment que les condamnations verbales fusent de partout.
Il faut d'abord réflechir au contenu de la gouvernance avant de critiquer sa conséquence logique.
Très souvent les militaires qui arrivent au pouvoir sont sincères.
Mais les differentes pressions tel que le coup d'Etat est ilégal,retour à une vie constitutionnelle normale
les obligent à quitter ,souvent avec des arrangement financiers négociés.

Le pouvoir est redonné encore à des politiciens véreux mais élu de façon"Démocratique".

L'Afrique doit arrêter de faire du suivisme , d'écouter les théories en vogue mais plutôt,
penser à ses propres intérêts.

Ils ont inventés les théories qui nous ont jusqu'à présent pas servi:

*Décolonisation:on applaudit
*Développement: on applaudit
*Démocratie:on applaudit.

Nous sommes victimes de sanctions si on ne se plie pas,souvent d'occupation étrangère.
De quelle Démocratie et de quelle justice parle-t-on ?

Les besoins de la société civile pour pouvoir exiger des bons dirigeants et de jouer le
rôle de contre pouvoir sont connus,mais on s'en fou.
Qui les conflits et le desordre arrangent?
En tout cas pas nous.

Les chefs d'Etat ont un syndicat que nous ne pouvons detrôner à cause de l'immense fortune qu'ils gèrent.

De la part de nos partenaires au développement, nous attendons la sincérité et de la franchise dans la collaboration.
Nous avons besoin de vous avant que ça ne brûle mais pas après.
Si on veut aider la démocratie , il faut que les règles soient claires et qu'il puisse avoir avoir un arbitrage impartial.

Que voulez-vous? Que ces soient disant Présidents élus, continuent impunement à nous voler tout: richesse,dignité etc.
Au lieu de condamner le coup d'Etat en Guinée, les chefs Africains auraient dû les accompagner comme l'a fait Monsieur WADE.
Leur peur d'être victime du même phénomène les oblige 
à condamner.
Ceux la qui le font, est- ce que ça va chez eux?
Il est temps qu'on commence à réfléchir par nous et pour nous mêmes.
La bonne gouvernance est la seule solution viable des conflits,des coups d'Etas,de la misère et du sous développement.
Le changement de mentalité s'impose pour un éveil de consciences en Afrique.
Sommes-nous encore des colonies ?
Sommes-nous mentalement sous-développés au point de ne pouvoir rien entreprendre de viable?

Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : blogueur africains
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /Oct /2008 09:41






« JE VOUS DEMANDE DE CROIRE ; NON SEULEMENT À MA CAPACITE D’EFFECTUER DE VRAIS CHANGEMENTS À WASHINGTON…JE VOUS DEMANDE DE CROIRE AUX VOTRES ». C’est pourquoi, nous pensons que c’est maintenant notre moment. C’est le moment de se mettre en phase pour le renouveau de l’Afrique. Voilà ce que nous attendons du Nouveau Gouvernement Américain : -Favoriser l’émergence d’une nouvelle élite à travers une école qualitative ce qui constituera une pépinière pour l’Afrique de demain. -Donner une capacité à nos Etats de pouvoir utiliser nos ressources humaines et naturelles pour réduire la pauvreté qui est l’une des principales causes de l’immigration et de l’insécurité. -Renforcer et améliorer le système démocratique en Afrique en vue de prévenir les conflits. -Aider à la répartition équitable des biens. Enfin, nous voulons savoir si nous comptons réellement pour les Etats Unis d’Amérique,et les autres Etas occidentaux, si toutefois oui ,nous voulons solennellement leur dire qu'eux aussi comptent pour nous.

VIVE LE RENOUVEAU-VIVE LA NOUVELLE AFRIQUE

Boubacar BOCOUM Pour la renaissance panafricaine

 

Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : La belle Afrique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /Oct /2008 10:54

 

QUE VEUT L’AFRIQUE ?

L’AIDE FINANCIERE INTERNATIONALE FAVORISE LA MAUVAISE GOUVERNANCE EN AFRIQUE.

Il serait bien de s’arrêter un peu sur le fonctionnement de nos Etats, pour comprendre à quel point nos dirigeants ne fournissent aucun effort pour aller au développement.

En tant que Maliens, je dis qu’un autre Mali est possible.

Les dirigeants ont décidé de laisser l’économie réelle pour s’occuper d’une artificielle qui sert à leurs intérêts.

Ils maintiennent la population dans la misère, l’ignorance et ne ménage aucun effort pour briser la résistance de ceux qui ont compris.

Si le changement ne vient pas d’en haut (dirigeants) il viendra d’en bas (la population).

Le Mali est certainement l’un des pays les plus pauvres de la planète selon les indicateurs.

Il existe plutôt un disfonctionnement des rapports entre la société et les gouvernants.

La division sociale du travail héritée de nos anciens est brandi comme étant des valeurs pour mieux exploiter les différentes classes. Cette hiérarchie féodale permet de maintenir la majorité sous le joug de l’exploitant. C’est un esclavagisme intelligent. Cette désarticulation de la société permet de nous maintenir divisés.

Il n’existe pratiquement plus de travail, ceux qui en trouvent touchent des miettes. Un salaire ne permettant ni de manger, ni de se loger, ni de se soigner, encore moins d’épargner. L’homme est amener à se battre pour juste manger.

Au Mali on dit : « nasongo ».Chacun court chercher son prix de condiment du jour.

En effet, aucune organisation n’est possible car le peuple n’a pas le temps de s’arrêter pour écouter, encore moins de réfléchir.

Nous vivons la précarité de façon ignoble et la retraite et effrayante.

Bien sur les nobles, les riches, les gouvernants profitent de façon éhontée nos maigres ressources. Au lieu d’investir ces maigres ressources pour créer de la valeurs, ces malheureux préfèrent  la consommation : voitures de luxes, voyages etc.

On nous insultent, mais devons applaudir pour manger.

Au Mali, le travail ne compte pas, le mérite non plus, pas de dignité, pas de loyauté, pas de civisme, pas de courage.

Il suffit d’être malhonnête, tremper dans la magouille et être protégé par un « boss ».

Le Mali vaut mieux que ça.

Il est temps que les dirigeants arrêtent de nous prendre pour des imbéciles et qu’on se mette tous au travail pour un Mali nouveau.

Il s’agit aujourd’hui de croire en nos capacités de changer le Mali.

 Nous avons besoin d’une nouvelle race de dirigeants qui comprennent les besoins et les attentes du peuple et capables de remettre les gens au travail. Nous avons un potentiel qui le permet : le fleuve Niger, Sénégal, l’or, la terre et les hommes.

Mais au lieu de renforcer nos ressources humaines, nous avons choisit de détruire les bases de la formation et de la production : sabotage de l’école et de nos unités de production.

On veut continuer à nous faire croire que ce comportement, nous le puisons de valeurs ancestrales : la docilité, l’acception de l’humiliation, le laxisme, le népotisme et que sais-je encore.

« Nous devons gagner le respect de nous-mêmes ».

« Maintenant est venu le temps de réaliser les promesses de la démocratie, de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de ce pays ».

La reconnaissance des droits du « bas peuple »s’impose à tous.

OBAMA disait:  « yes, we can change ». J’y crois et nous pouvons changer si nous croyons en notre capacité de changer.

Nous devons refuser l’aide financière internationale accordée aux dirigeants.

Nous avons des talents que nous pouvons utiliser.

Il faut qu’on commence à penser autrement, compter sur nous-mêmes.

La crise économique actuelle démontre que notre développement nécessite une autre approche.

 L’économie doit profiter à la majorité et non à une classe.

En réalité, nous n’avons besoin de personne pour nous donner quoi que ce soit.

En démocratie, il faudra donner plus de pouvoir au peuple et non se substituer à lui par la ruse.

Les choses vont changer et feraient mieux de changer.

Nous devrions accepter de regarder la réalité en face : « le pays va mal ».

Nous devons refuser l’exploitation même ceux de nos frères, nos chers dirigeants.

Nous devrions nous mettre au travail pour une économie réelle.

Nous avons besoin d’être respecté par nos dirigeants.

Qu’ils aient le courage de nous dire la vérité.

L'Afrique se relevera.
Approprions nous de la democratie. 

 

 

 

 

Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /Sep /2008 10:56

 

Le Mali compte parmi l’un des pays les plus pauvres au monde.

La population est essentiellement rurale.

La politique de développement actuelle du pays fait qu’aujourd’hui, la capitale est surpeuplée.

D’un revenu très bas, la majorité vit en location. C’est un véritable calvaire. U n pays où, après avoir servi vaillamment la nation, on va à la retraite étant en location et mieux avec une pension de misère.

Au Mali un retraité n’est pas seulement aux affaires mais il doit continuer à arpenter les bureaux pour survivre.

A cela il faut ajouter le lot des chômeurs, des diplômés sans emploi, sans compter les ruraux qui viennent chercher une vie meilleure dans la capitale.

Voilà un des défis auquel nos dirigeants politiques sont confrontés.

Le logement est un refuge et c’est la sécurité pour le pauvre.

Une chanson célèbre du chanteur Diabaté de Koutiala l’illustre bien : « dougouba kono louancé », qui veut dire location dans la grande ville.

Alors la politique de logements sociaux est la grande trouvaille de nos hommes politiques. De quoi faire rêver le peuple.

Certes le coût est modeste mais combien pourront-ils en bénéficier ?

L’espoir d’être un jour propriétaire permet de calmer le jeu, mais pour combien de temps. Le tiercé est en marche pour un obtenir un logis.

C’est dommage qu’on ne soit pas à mesure d’élaborer de vrais politiques de logement et cela dans le temps.

Au Mali, ce ne sont pas les terres qui manquent, mais plutôt une bonne politique d’aménagement et de redistribution.

Si chacun pouvait avoir accès aux lots au prix fixé par l’Etat peut être aurions nous franchi un grand pas.

Les politiques, au lieu d’accentuer la lutte contre la corruption et la spéculation foncière, mettent des sommes énormes dans la construction de logements sociaux destinés à une minorité.

Au Mali, chacun peut construire à son rythme et selon ses moyens, si la terre est accessible.

Alors, on endort le peuple on organisant un « tiercé ».

Quel gâchis ?

Le gaspillage des ressources ne semble inquiéter personne. Au contraire pour bénéficier des faveurs du régime on s’empresse d’applaudir.

Dans nos pays actuellement le seul moyen de survie est d’être sous le parapluie des tous puissants. Etant donné que les leviers économiques sont détenus par les dirigeants politiques, l’économie populaire est depuis longtemps morte. Toute l’activité économique tourne autour de l’Etat d’où la corruption des fonctionnaires. Le seul choix qui nous reste est de les corrompre pour survivre à la misère qui est à nos portes.

Où sont paris nos valeurs de descendants de grands guerriers, d’hommes honnêtes, dignes, loyaux et humbles ?

Enfin, le bon sens nous demande de penser aux générations futures.

Que nous dirigeants acceptent de faire face à leur responsabilité de façon humaine. La bonne gouvernance en est un des piliers.

Si l’on accepte le rôle de chef,il faudrait bien l’assumer dans la transparence pour être en harmonie avec son peuple.

La vérité géopolitique doit  comprise par nos population et qu’ils aient leur mot à dire. Le parlement ne doit en aucune façon être le substitut du pouvoir du peuple.

La démocratie consacre le pouvoir au peuple.

Ce peuple a droit à l’éducation et à conduire le pays vers le développement et il en est capable.

Le pur ennemi d’un pays c’est l’ignorance.

« Sème l’acte,tu cueilleras l’habitude ;sème l’habitude,tu cueilleras le caractère ;sème le caractère,tu cueilleras le destin ».

Chèrs compatriotes,levez-vous et prenez votre destin en main.
Dans le monde actuel,il n'y a pas de place ni pour les faibles encore moins pour les médiocres,mondialisation et globalisation obligent.
Nous possedons encore les ressources humaines nécessaires à ce surssaut.
Mais attention à la perte de temps inutile et celle des rares et maigres ressources que possedons.
QUE DIEU BENISSE LE MALI-AMEN 

 

 

 

 

Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : blogueur africains
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 13:20

LES PAYS EN VOIE DE SOUS DEVELLOPPEMENTS.

OÙ ALLONS-NOUS ?

La refonte des relations économiques internationales sur les principes de l’égalité  et de la justice est une nécessité objective de notre époque. Les pays sous développés ayant secoué le joug colonial doivent mener une lutte active pour l’instauration d’un nouvel ordre économique international pour barrer la route à cette recolonisation à laquelle nous assistons aujourd’hui.

La tendance croissante des pays développés à recourir  à une politique et une pratique unilatérales et discriminatoires de coercition afin d’exercer une pression économique  et politique sur les pays pauvres, surtout leurs dirigeants qui réfléchissent différemment d’eux.

A ces sanctions commerciales s’ajoutent les saisies-arrêts des comptes bancaires des pays en développement,le refus de leur accorder des crédits,le blocus maritime,la fermeture des filiales locales des transnationales.

Les conflits régionaux eux aussi coûtent cher aux pays en développement, au plan tant politique qu’économique.

« Il n’y a pas de salut pour l’Afrique sans unité » disait Julius Nyerere de la Tanzanie.

Le changement de comportement des pays développés pourrait débarrasser les pays sous développés de ce lourd fardeau.

Mais l’Afrique est encore obligé de dépenser  à des fins militaires au détriment de l’instruction, l’éducation et la lutte contre la famine.

De tous les problèmes du développement économique intérieur des jeunes Etats,mais aussi du dialogue Nord-Sud,le plus menaçant et le plus général est celui de la dette de ces pays envers les gouvernements et les banques de l’occident.

« Les racines de cette situation plongent encore dans l’ère coloniale ».

 De ce fait la crise actuelle est le résultat logique et une expression du fonctionnement injuste du système économique international.

La réalisation des « programmes d’austérité »imposés par l’occident a placé de nombreux Etats devant la menace de l’arrêt de leur développement.

Enfin,les banques refusent à présent,sous toute sorte de prétextes,de nouveaux crédits aux pays en développement préférant en toucher un bénéfice net.

C’est ainsi que derrière le problème de la dette se profilent les consignes idéologiques de l’occident,sa répugnance à reconnaître aux jeunes Etats le droit de choisir leur propre voie de développement.

Les pays capitalistes et les institutions financières refusent de reconnaître « la diversité des conditions économiques et sociales des pays en développement » et  tentent d’utiliser la politique des crédits comme instrument pour implanter par la force l’idéologie occidentale dans le monde en développement.

Par conséquent,les consommateurs occidentaux continuent à avoir besoin des matières,mais seulement à des conditions leur permettant de s’enrichir grâce à l’exploitation des pays en voie de développement.

La crise des matières premières réside essentiellement dans le fait que les pays sous développés sont les producteurs de matières premières,mais aussi parce qu’ils restent en marge du progrès scientifique et technique,acquis de la révolution scientifique et technique monopolisé par les multinationales.

L’industrialisation de nos pays est acculé dans l’impasse

Compte tenue de l’aggravation brutale du problème alimentaire dans les pays sous développés,il urge de mettre à nue le fonctionnement des bourses,du FMI ,de la BIRD.

 

Le Fonds Monétaire International :

Mécanisme de l’exploitation néo-colonialiste

*Le gouvernement d’un pays en voie de développement commence à mener une politique économique indépendante, refuse les « recettes » et les crédits du FMI.

*Les entrepreneurs locaux et étrangers « ne font plus confiance »à la politique du gouvernement,il n’y a plus d’investissements dans l’économie,les réserves de devises diminuent,etc. le gouvernement demande des devises au FMI.

*Le FMI prescrit la dévaluation de la monnaie nationale, la diminution des crédits budgétaires, le blocage des salaires,la réduction du secteur public de l’économie etc.

*Le gouvernement obéit au FMI, suspend les transformations progressistes en cours dans le pays.

*Le gouvernement devient impopulaire, sa politique antérieure est discréditée, les larges couches sociales retirent leur soutien au gouvernement, dont l’existence est menacée.

*Le gouvernement recourt à d’autres mesures  « impopulaires »,afin d’obtenir de nouveaux crédits,il accepte de perdre encore plus de son indépendance.

La pression sur le gouvernement dans le pays même augmente.

*Le gouvernement se voit obligé soit de renoncer aux transformations socio-économiques progressistes, et de suivre une politique avantageuse pour l’occident en échange d’injection périodiques de devises,soit de rejeter de nouveau les  « recettes » du FMI ,avec toutes les conséquences économiques qui en découlent.

Il est évident que tant que ne nous affranchissons pas de ce système, nous serons des pays en voie de sous développement.

Nos dirigeants doivent prendre conscience de leur rôle afin d’informer,éduquer et former leur peuple pour affronter le défi du développement au lieu de rester passif tout en maintenant la population dans l’ignorance.

Les dirigeants des pays sous développés devraient comprendre que sans la compréhension de leur peuple,ils ne pourront jamais  «  affronter » l’occident et encore moins réfléchir le développement.

« C’est ensemble que nous pourront gagner la lutte d’émancipation économique »

 

 

Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /Juin /2008 12:10

L’Afrique est le continent qui souffre beaucoup et pour cause l’envolé du prix du baril de pétrole, la mondialisation, la globalisation et surtout le manque de courage de ses dirigeants.

Nous sommes surtout victime de l’analphabétisme. Les populations ne comprennent pas les réalités du monde actuel, ils savent seulement qu’ils ont faim.

Des parlementaires parlant à leur nom et qui ne tiennent aucunement compte de leur avis au nom de cette démocratie à la quelle nous ne comprenons absolument rien.

Nos dirigeants évitent les référendum soit disant qu’ils coûtent chers, et pourtant ils ne gênent pour piller nos ressources et entretenir la corruption qui est le corollaire de l’injustice sociale.

Eux-mêmes démobilisent nos braves populations et vidant de son contenu les valeurs du travail, la loyauté, la dignité, la justice freinent le développement.

Ils se doivent d’expliquer et de dire la vérité aux dirigés :

Les rapports entre l’Afrique et les européens doivent changer et cela de façon qualitative.

Comment y arriver c’est à eux de nous le dire et ils en sont incapables qu’ils le disent au lieu de faire du dilatoire et de la diversion.

Les européens se réunissent pour se moquer des pays pauvres, mais ne peuvent aucunement se réunir pour riposter.

Quelle insouciance !

Que j’ai honte.

Je salue solennellement le camarade HUGO CHAVEZ  pour son initiative de ne pas vendre son pétrole à ceux qui appliqueront la directive de la honte

Pendant ce temps que font nos chefs d’états.

J’aurai voulu entendre les dirigeants africains dénoncer cette directive avec plus d’énergie et qu’ils encouragent la société civile à manifester à travers tout le continent.

Qu’ils participent à l’éveil des peuples.

Qu’ils aient le courage de nous dire que nous ne sommes que des colonies et qu’eux représentants des colons ne peuvent rien contre lui, alors nous prendrons nos responsabilités.

Ils ont peur de mourir, de perdre le pouvoir, leur richesse et tout le privilège qui va avec.

Mais ils oublient qu’ils sont tout de même mortels : « poussière, tu retournera poussière ».

Chers dirigeants ressaisissez vous l’Afrique après la traite, la colonisation mérite mieux que ce à quoi nous assistons. Derrière un développement apparent se cache une misère inhumaine et insoutenable.

Où va l’Afrique ?

Il est temps que la conscience africaine se mette en marche. Nous demandons la révolution de l’esprit, que les dirigeant arrêtent de se sous estimer et  de compromettre le développement du continent.

Les africains ne doivent pas avoir peur de subir la foudre des européens ou de qui que ce soi comme le fait aujourd’hui ROBERT MUGABE.

Au nom de la déviation et du complexe et aussi par crainte de punition,nos dirigeants ne parviennent pas à le soutenir ouvertement.

POMPIDOU, DEGAULES, BONAPARTE, sont rentrés dans l’histoire de la France.

Nous les Africains nous avons du mal à reconnaître certaines réalités.

Nos dirigeants savent très bien que Morgan est le pion de la Grande Bretagne et qu’on lui pardonne pas son « arrogance ».

Où sont nos vaillants patriotes, panafricanistes, progressistes ?

Nous nous devons de nous dire la vérité à nous-mêmes et mettre l’Afrique sur les rails.

Quelle vision et quelle perspective pour notre cher continent,si le mode de gouvernance  est de maintenir les braves populations dans l’ignorance et la pauvreté pour mieux les asservir.

Nos cadres, nos intellectuels sont maintenus par ce système qui les obligent à détourner et du coup, on les fait chanter. Ils ont eux aussi peur de la pauvreté pour ne pas dire la misère dans laquelle leur entêtement pourra les conduire.

Ils se font prendre dans le piège de ce cycle infernal dans lequel, ils ont du mal à sortir.

A l’intérieur du système, les intègres se ramollissent ou sont exclus et catalogués comme des aigris.

De grâce, on me vole et on me demande d’applaudir et quand je refuse, je suis l’apatride tout désigné.

Commençons par être sincère et gérer nos ressources humaines, intellectuels et naturelles et nous donner des objectifs pour lesquels nous devrions faire violence sur nous même pour pouvoir les atteindre.

On est mal parti certes, mais rien n’est perdu si nous en prenons réellement conscience.

Au lieu que nos responsables se complaisent à comparer leur gestion à ceux de leurs prédécesseurs ou à certains pays voisins qui ne sont certes pas des modèles, je souhaiterai qu’ils soient plus ambitieux pour leur pays et qu’ils se comparent à ceux qui ont pris de l’avance grâce à leur sérieux

L’Afrique doit progresser et peut progresser.

Alors qu’attendons pour le sursaut panafricain, car « l’union fait la force ».

« AFRICAINS DE TOUS LES BORDS UNISSEZ-VOUS, UNE AUTRE AFRIQUE EST POSSIBLE »

Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : Libre pensée politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 juin 2008 3 11 /06 /Juin /2008 10:56


     QUEL AVENIR?


Pourquoi les dirigeants Africains persistent-ils à nous voler notre jeunesse?
C'est dommage que la jeunessse soit maintenue dans l'ignorance.
Ils nous refusent les écoles en sabotants le contenu des programmes et en céant des conditions nous empêchant d'acceder aux postes de responsabilités permettants d'apporter les changement nécessaires.
Il est évident que nous possédons aujourd'hui les ressources naturelles et humaines nécessaire au développement du continent.
Malheureusement,ils manquent d'intelligence pour bien utiliser ce don précieux de la nature.
Cette jeunesse a été sacrifiée par nos dirigeants actuels.
Quel avenir pour cette fillette qui ne pourra aller à l'école?
Il faut déjà réfléchir au renouvellement de nos ressources et arreter de gaspiller l'existant.
En effet,une prise de conscience générale s'impose à
nous ,jeunes d'Afrique.
C'est à la jeunesse de proposer et d'être exigeante.
I-Nous avons besoin d'écoles adaptées à nos besoins d'éducation et de production.
II-Nous voulons une civile avec des valeurs civiques et patriotiques.
III-La nécesité d'un Etat capable de guarantir nos libertés et droits.
IV-Nous voulons des dirigeants honnêtes,capables de dire la vérité au peuple et lui dire le sacrifice nécessaire pour atteindre les autres pays développés.
Il nous faudra un programme cohérent et efficace prenant en compte l'existant et se fixer des objectifs clairs à court ,moyen et long termes,permettant une évaluation claire.
V-Les dirigeants doivent rendre compte de leurs faits et gestes à une société civile non complaisante.

La question principale est de savoir :que voulons nous comme pays,de quel genre d'hommes avons nous besoins pour sa réalisation.
C'est à cet instant que nous comprendrons quelle école,quel citoyen,quel dirigeant,quel modèle de développement,il va falloir mettre en place.
Malheureusement ,c'est pour nous la navigation à vue.
L'égoncentrisme et la cupidité des dirigeants freinent les reformes nécessaires devrant permettre à la nouvelle génération de pouvoir affronter les défis du futur.
Des jeunes sans foramation civique,degoûtés du comportement des aînés,sans aucun répère de valeur,vivant dans une société injuste où le voleur est le plus respecté,où les compétences et la capacité ne comptent non plus pour réussir,ne pourront sans aucun pas construire une nation.
Nous sommes des milliers à ne pas aller à l'école;des milliers formés et non utiles et des milliers en dehors des circuits de production(oui on va se développer sans travailler).
Le développement dépend essentiellement de la qualité de la main d'oeuvre et de la determination du cadre strategique élaboré par des patriotes illuminés.
Personne n'a le droit de nous voler notre jeunesse.
Nous ne demandons qu'à être formés et qu'on nous donne l'espace nécessaires pour que nous puissions servir dignement,honnêtement et de façon loyale.
Nous voulons participer à la marche historique du Monde.

"VIVE LA JEUNESSE MALIENNE,D'AFRIQUE ET DU MONDE".





 
Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : LE CONTINENT AFRICAIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 27 mai 2008 2 27 /05 /Mai /2008 15:03

La corruption est vraiment un problème de société.
Le developpement est hypothéqué par ce phénomène qui gangrène notre société.
Mon pays le MALI est malade.
Nous assistons aujourd'hui à un phénomène de depravation totale,une société sans répère,
dans laquelle les hommes corrompus se sont enrichis de façon éhonté.
Dans notre société actuelle,ce sont ces pilleurs qui sont respectés et sont certainement respectables.
C'est dommage qu'on est foulé toutes nos valeurs au pied.
La repartition inique des biens entraine aujourd'hui la pauperisation croissante de la majorité de la population.
En effet,depuis quelques temps nous avons assisté à la création du verificateur général pour combattre la corruption.
Des rapports ont été deposés et nous attendons la suite .
Il est important de comprendre qu'une société juste,est porteuse de richesseet de prospérité.
Si la corruption disparaissait,chaque citoyen aura sa part et le travail deviendrait une valeur.
Il importe que chaque citoyen rende au peuple ce qu'il lui a volé.
Car nous avons tous d'une façon ou d'une autre cautionné ce mal.
Les biens que nous avons accumulés de façon peu orthodoxes doivent ètre restitués.
Ceux qui ne pourrons pas justifier leurs biens doivent de façon citoyenne les rendre pour une meilleure rédistribution.
Nous ne sommes pas porteurs d'une révolution stérile mais la révolution intélectuelle.
Nous devons prendre conscience que c'est chacun de nous qui fera le Mali,celui d'aujourd'hui mais aussi celui de demain.
Nous sommes tous mortels,pourquoi detruire ce beau pays en privant la majorité du minimum vital,en pillant toutes nos richesses:droit à l'éducation,à la santé,au logement,au travail.
Le partage est une valeur africaine,malienne.
Ensemble,nous ferons le Mali.
Vive le MALI,vive l'Afique.
Un monde meilleur est possible.
Le developpement de l'afrique est possible ,ce n'est plus un rêve.
Mon Afrique reveille toi.

Par BOCOUM - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : blogueur africains
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

MALI

  • BOCOUM
  • MALI-BOCOUM
  • Homme
  • 06/05/1963
  • AFRIQUE MALI
  • POLITIQUE AFRIQUE ECONOMIE EDUCATION EMPLOI
  • DIRECTEUR COMMERCIAL. JE SUIS PROFONDEMENT ENGAGE POUR LE DEVENIR DU MALI,DE L'AFRIQUE ET DE L'HUMANITE ENTIERE.

Catégories

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recommander

Derniers Commentaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus