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QUE VEUT L’AFRIQUE ?
L’AIDE FINANCIERE INTERNATIONALE FAVORISE LA MAUVAISE GOUVERNANCE EN AFRIQUE.
Il serait bien de s’arrêter un peu sur le fonctionnement de nos Etats, pour comprendre à quel point nos dirigeants ne fournissent aucun effort pour aller au développement.
En tant que Maliens, je dis qu’un autre Mali est possible.
Les dirigeants ont décidé de laisser l’économie réelle pour s’occuper d’une artificielle qui sert à leurs intérêts.
Ils maintiennent la population dans la misère, l’ignorance et ne ménage aucun effort pour briser la résistance de ceux qui ont compris.
Si le changement ne vient pas d’en haut (dirigeants) il viendra d’en bas (la population).
Le Mali est certainement l’un des pays les plus pauvres de la planète selon les indicateurs.
Il existe plutôt un disfonctionnement des rapports entre la société et les gouvernants.
La division sociale du travail héritée de nos anciens est brandi comme étant des valeurs pour mieux exploiter les différentes classes. Cette hiérarchie féodale permet de maintenir la majorité sous le joug de l’exploitant. C’est un esclavagisme intelligent. Cette désarticulation de la société permet de nous maintenir divisés.
Il n’existe pratiquement plus de travail, ceux qui en trouvent touchent des miettes. Un salaire ne permettant ni de manger, ni de se loger, ni de se soigner, encore moins d’épargner. L’homme est amener à se battre pour juste manger.
Au Mali on dit : « nasongo ».Chacun court chercher son prix de condiment du jour.
En effet, aucune organisation n’est possible car le peuple n’a pas le temps de s’arrêter pour écouter, encore moins de réfléchir.
Nous vivons la précarité de façon ignoble et la retraite et effrayante.
Bien sur les nobles, les riches, les gouvernants profitent de façon éhontée nos maigres ressources. Au lieu d’investir ces maigres ressources pour créer de la valeurs, ces malheureux préfèrent la consommation : voitures de luxes, voyages etc.
On nous insultent, mais devons applaudir pour manger.
Au Mali, le travail ne compte pas, le mérite non plus, pas de dignité, pas de loyauté, pas de civisme, pas de courage.
Il suffit d’être malhonnête, tremper dans la magouille et être protégé par un « boss ».
Le Mali vaut mieux que ça.
Il est temps que les dirigeants arrêtent de nous prendre pour des imbéciles et qu’on se mette tous au travail pour un Mali nouveau.
Il s’agit aujourd’hui de croire en nos capacités de changer le Mali.
Nous avons besoin d’une nouvelle race de dirigeants qui comprennent les besoins et les attentes du peuple et capables de remettre les gens au travail. Nous avons un potentiel qui le permet : le fleuve Niger, Sénégal, l’or, la terre et les hommes.
Mais au lieu de renforcer nos ressources humaines, nous avons choisit de détruire les bases de la formation et de la production : sabotage de l’école et de nos unités de production.
On veut continuer à nous faire croire que ce comportement, nous le puisons de valeurs ancestrales : la docilité, l’acception de l’humiliation, le laxisme, le népotisme et que sais-je encore.
« Nous devons gagner le respect de nous-mêmes ».
« Maintenant est venu le temps de réaliser les promesses de la démocratie, de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de ce pays ».
La reconnaissance des droits du « bas peuple »s’impose à tous.
OBAMA disait: « yes, we can change ». J’y crois et nous pouvons changer si nous croyons en notre capacité de changer.
Nous devons refuser l’aide financière internationale accordée aux dirigeants.
Nous avons des talents que nous pouvons utiliser.
Il faut qu’on commence à penser autrement, compter sur nous-mêmes.
La crise économique actuelle démontre que notre développement nécessite une autre approche.
L’économie doit profiter à la majorité et non à une classe.
En réalité, nous n’avons besoin de personne pour nous donner quoi que ce soit.
En démocratie, il faudra donner plus de pouvoir au peuple et non se substituer à lui par la ruse.
Les choses vont changer et feraient mieux de changer.
Nous devrions accepter de regarder la réalité en face : « le pays va mal ».
Nous devons refuser l’exploitation même ceux de nos frères, nos chers dirigeants.
Nous devrions nous mettre au travail pour une économie réelle.
Nous avons besoin d’être respecté par nos dirigeants.
Qu’ils aient le courage de nous dire la vérité.
L'Afrique se relevera.
Approprions nous de la democratie.
Le Mali compte parmi l’un des pays les plus pauvres au monde.
La population est essentiellement rurale.
La politique de développement actuelle du pays fait qu’aujourd’hui, la capitale est surpeuplée.
D’un revenu très bas, la majorité vit en location. C’est un véritable calvaire. U n pays où, après avoir servi vaillamment la nation, on va à la retraite étant en location et mieux avec une pension de misère.
Au Mali un retraité n’est pas seulement aux affaires mais il doit continuer à arpenter les bureaux pour survivre.
A cela il faut ajouter le lot des chômeurs, des diplômés sans emploi, sans compter les ruraux qui viennent chercher une vie meilleure dans la capitale.
Voilà un des défis auquel nos dirigeants politiques sont confrontés.
Le logement est un refuge et c’est la sécurité pour le pauvre.
Une chanson célèbre du chanteur Diabaté de Koutiala l’illustre bien : « dougouba kono louancé », qui veut dire location dans la grande ville.
Alors la politique de logements sociaux est la grande trouvaille de nos hommes politiques. De quoi faire rêver le peuple.
Certes le coût est modeste mais combien pourront-ils en bénéficier ?
L’espoir d’être un jour propriétaire permet de calmer le jeu, mais pour combien de temps. Le tiercé est en marche pour un obtenir un logis.
C’est dommage qu’on ne soit pas à mesure d’élaborer de vrais politiques de logement et cela dans le temps.
Au Mali, ce ne sont pas les terres qui manquent, mais plutôt une bonne politique d’aménagement et de redistribution.
Si chacun pouvait avoir accès aux lots au prix fixé par l’Etat peut être aurions nous franchi un grand pas.
Les politiques, au lieu d’accentuer la lutte contre la corruption et la spéculation foncière, mettent des sommes énormes dans la construction de logements sociaux destinés à une minorité.
Au Mali, chacun peut construire à son rythme et selon ses moyens, si la terre est accessible.
Alors, on endort le peuple on organisant un « tiercé ».
Quel gâchis ?
Le gaspillage des ressources ne semble inquiéter personne. Au contraire pour bénéficier des faveurs du régime on s’empresse d’applaudir.
Dans nos pays actuellement le seul moyen de survie est d’être sous le parapluie des tous puissants. Etant donné que les leviers économiques sont détenus par les dirigeants politiques, l’économie populaire est depuis longtemps morte. Toute l’activité économique tourne autour de l’Etat d’où la corruption des fonctionnaires. Le seul choix qui nous reste est de les corrompre pour survivre à la misère qui est à nos portes.
Où sont paris nos valeurs de descendants de grands guerriers, d’hommes honnêtes, dignes, loyaux et humbles ?
Enfin, le bon sens nous demande de penser aux générations futures.
Que nous dirigeants acceptent de faire face à leur responsabilité de façon humaine. La bonne gouvernance en est un des piliers.
Si l’on accepte le rôle de chef,il faudrait bien l’assumer dans la transparence pour être en harmonie avec son peuple.
La vérité géopolitique doit comprise par nos population et qu’ils aient leur mot à dire. Le parlement ne doit en aucune façon être le substitut du pouvoir du peuple.
La démocratie consacre le pouvoir au peuple.
Ce peuple a droit à l’éducation et à conduire le pays vers le développement et il en est capable.
Le pur ennemi d’un pays c’est l’ignorance.
« Sème l’acte,tu cueilleras l’habitude ;sème l’habitude,tu cueilleras le caractère ;sème le caractère,tu
cueilleras le destin ».
Chèrs compatriotes,levez-vous et prenez votre destin en main.
Dans le monde actuel,il n'y a pas de place ni pour les faibles encore moins pour les médiocres,mondialisation et globalisation obligent.
Nous possedons encore les ressources humaines nécessaires à ce surssaut.
Mais attention à la perte de temps inutile et celle des rares et maigres ressources que possedons.
QUE DIEU BENISSE LE MALI-AMEN
LES PAYS EN VOIE DE SOUS DEVELLOPPEMENTS.
OÙ ALLONS-NOUS ?
La refonte des relations économiques internationales sur les principes de l’égalité et de la justice est une nécessité objective de notre époque. Les pays sous développés ayant secoué le joug colonial doivent mener une lutte active pour l’instauration d’un nouvel ordre économique international pour barrer la route à cette recolonisation à laquelle nous assistons aujourd’hui.
La tendance croissante des pays développés à recourir à une politique et une pratique unilatérales et discriminatoires de coercition afin d’exercer une pression économique et politique sur les pays pauvres, surtout leurs dirigeants qui réfléchissent différemment d’eux.
A ces sanctions commerciales s’ajoutent les saisies-arrêts des comptes bancaires des pays en développement,le refus de leur accorder des crédits,le blocus maritime,la fermeture des filiales locales des transnationales.
Les conflits régionaux eux aussi coûtent cher aux pays en développement, au plan tant politique qu’économique.
« Il n’y a pas de salut pour l’Afrique sans unité » disait Julius Nyerere de la Tanzanie.
Le changement de comportement des pays développés pourrait débarrasser les pays sous développés de ce lourd fardeau.
Mais l’Afrique est encore obligé de dépenser à des fins militaires au détriment de l’instruction, l’éducation et la lutte contre la famine.
De tous les problèmes du développement économique intérieur des jeunes Etats,mais aussi du dialogue Nord-Sud,le plus menaçant et le plus général est celui de la dette de ces pays envers les gouvernements et les banques de l’occident.
« Les racines de cette situation plongent encore dans l’ère coloniale ».
De ce fait la crise actuelle est le résultat logique et une expression du fonctionnement injuste du système économique international.
La réalisation des « programmes d’austérité »imposés par l’occident a placé de nombreux Etats devant la menace de l’arrêt de leur développement.
Enfin,les banques refusent à présent,sous toute sorte de prétextes,de nouveaux crédits aux pays en développement préférant en toucher un bénéfice net.
C’est ainsi que derrière le problème de la dette se profilent les consignes idéologiques de l’occident,sa répugnance à reconnaître aux jeunes Etats le droit de choisir leur propre voie de développement.
Les pays capitalistes et les institutions financières refusent de reconnaître « la diversité des conditions économiques et sociales des pays en développement » et tentent d’utiliser la politique des crédits comme instrument pour implanter par la force l’idéologie occidentale dans le monde en développement.
Par conséquent,les consommateurs occidentaux continuent à avoir besoin des matières,mais seulement à des conditions leur permettant de s’enrichir grâce à l’exploitation des pays en voie de développement.
La crise des matières premières réside essentiellement dans le fait que les pays sous développés sont les producteurs de matières premières,mais aussi parce qu’ils restent en marge du progrès scientifique et technique,acquis de la révolution scientifique et technique monopolisé par les multinationales.
L’industrialisation de nos pays est acculé dans l’impasse
Compte tenue de l’aggravation brutale du problème alimentaire dans les pays sous développés,il urge de mettre à nue le fonctionnement des bourses,du FMI ,de la BIRD.
Le Fonds Monétaire International :
Mécanisme de l’exploitation néo-colonialiste
*Le gouvernement d’un pays en voie de développement commence à mener une politique économique indépendante, refuse les « recettes » et les crédits du FMI.
*Les entrepreneurs locaux et étrangers « ne font plus confiance »à la politique du gouvernement,il n’y a plus d’investissements dans l’économie,les réserves de devises diminuent,etc. le gouvernement demande des devises au FMI.
*Le FMI prescrit la dévaluation de la monnaie nationale, la diminution des crédits budgétaires, le blocage des salaires,la réduction du secteur public de l’économie etc.
*Le gouvernement obéit au FMI, suspend les transformations progressistes en cours dans le pays.
*Le gouvernement devient impopulaire, sa politique antérieure est discréditée, les larges couches sociales retirent leur soutien au gouvernement, dont l’existence est menacée.
*Le gouvernement recourt à d’autres mesures « impopulaires »,afin d’obtenir de nouveaux crédits,il accepte de perdre encore plus de son indépendance.
La pression sur le gouvernement dans le pays même augmente.
*Le gouvernement se voit obligé soit de renoncer aux transformations socio-économiques progressistes, et de suivre une politique avantageuse pour l’occident en échange d’injection périodiques de devises,soit de rejeter de nouveau les « recettes » du FMI ,avec toutes les conséquences économiques qui en découlent.
Il est évident que tant que ne nous affranchissons pas de ce système, nous serons des pays en voie de sous développement.
Nos dirigeants doivent prendre conscience de leur rôle afin d’informer,éduquer et former leur peuple pour affronter le défi du développement au lieu de rester passif tout en maintenant la population dans l’ignorance.
Les dirigeants des pays sous développés devraient comprendre que sans la compréhension de leur peuple,ils ne pourront jamais « affronter » l’occident et encore moins réfléchir le développement.
« C’est ensemble que nous pourront gagner la lutte d’émancipation économique »
L’Afrique est le continent qui souffre beaucoup et pour cause l’envolé du prix du baril de pétrole, la mondialisation, la globalisation et surtout le manque de courage de ses dirigeants.
Nous sommes surtout victime de l’analphabétisme. Les populations ne comprennent pas les réalités du monde actuel, ils savent seulement qu’ils ont faim.
Des parlementaires parlant à leur nom et qui ne tiennent aucunement compte de leur avis au nom de cette démocratie à la quelle nous ne comprenons absolument rien.
Nos dirigeants évitent les référendum soit disant qu’ils coûtent chers, et pourtant ils ne gênent pour piller nos ressources et entretenir la corruption qui est le corollaire de l’injustice sociale.
Eux-mêmes démobilisent nos braves populations et vidant de son contenu les valeurs du travail, la loyauté, la dignité, la justice freinent le développement.
Ils se doivent d’expliquer et de dire la vérité aux dirigés :
Les rapports entre l’Afrique et les européens doivent changer et cela de façon qualitative.
Comment y arriver c’est à eux de nous le dire et ils en sont incapables qu’ils le disent au lieu de faire du dilatoire et de la diversion.
Les européens se réunissent pour se moquer des pays pauvres, mais ne peuvent aucunement se réunir pour riposter.
Quelle insouciance !
Que j’ai honte.
Je salue solennellement le camarade HUGO CHAVEZ pour son initiative de ne pas vendre son pétrole à ceux qui appliqueront la directive de la honte
Pendant ce temps que font nos chefs d’états.
J’aurai voulu entendre les dirigeants africains dénoncer cette directive avec plus d’énergie et qu’ils encouragent la société civile à manifester à travers tout le continent.
Qu’ils participent à l’éveil des peuples.
Qu’ils aient le courage de nous dire que nous ne sommes que des colonies et qu’eux représentants des colons ne peuvent rien contre lui, alors nous prendrons nos responsabilités.
Ils ont peur de mourir, de perdre le pouvoir, leur richesse et tout le privilège qui va avec.
Mais ils oublient qu’ils sont tout de même mortels : « poussière, tu retournera poussière ».
Chers dirigeants ressaisissez vous l’Afrique après la traite, la colonisation mérite mieux que ce à quoi nous assistons. Derrière un développement apparent se cache une misère inhumaine et insoutenable.
Où va l’Afrique ?
Il est temps que la conscience africaine se mette en marche. Nous demandons la révolution de l’esprit, que les dirigeant arrêtent de se sous estimer et de compromettre le développement du continent.
Les africains ne doivent pas avoir peur de subir la foudre des européens ou de qui que ce soi comme le fait aujourd’hui ROBERT MUGABE.
Au nom de la déviation et du complexe et aussi par crainte de punition,nos dirigeants ne parviennent pas à le soutenir ouvertement.
POMPIDOU, DEGAULES, BONAPARTE, sont rentrés dans l’histoire de la France.
Nous les Africains nous avons du mal à reconnaître certaines réalités.
Nos dirigeants savent très bien que Morgan est le pion de la Grande Bretagne et qu’on lui pardonne pas son « arrogance ».
Où sont nos vaillants patriotes, panafricanistes, progressistes ?
Nous nous devons de nous dire la vérité à nous-mêmes et mettre l’Afrique sur les rails.
Quelle vision et quelle perspective pour notre cher continent,si le mode de gouvernance est de maintenir les braves populations dans l’ignorance et la pauvreté pour mieux les asservir.
Nos cadres, nos intellectuels sont maintenus par ce système qui les obligent à détourner et du coup, on les fait chanter. Ils ont eux aussi peur de la pauvreté pour ne pas dire la misère dans laquelle leur entêtement pourra les conduire.
Ils se font prendre dans le piège de ce cycle infernal dans lequel, ils ont du mal à sortir.
A l’intérieur du système, les intègres se ramollissent ou sont exclus et catalogués comme des aigris.
De grâce, on me vole et on me demande d’applaudir et quand je refuse, je suis l’apatride tout désigné.
Commençons par être sincère et gérer nos ressources humaines, intellectuels et naturelles et nous donner des objectifs pour lesquels nous devrions faire violence sur nous même pour pouvoir les atteindre.
On est mal parti certes, mais rien n’est perdu si nous en prenons réellement conscience.
Au lieu que nos responsables se complaisent à comparer leur gestion à ceux de leurs prédécesseurs ou à certains pays voisins qui ne sont certes pas des modèles, je souhaiterai qu’ils soient plus ambitieux pour leur pays et qu’ils se comparent à ceux qui ont pris de l’avance grâce à leur sérieux
L’Afrique doit progresser et peut progresser.
Alors qu’attendons pour le sursaut panafricain, car « l’union fait la force ».
« AFRICAINS DE TOUS LES BORDS UNISSEZ-VOUS, UNE AUTRE AFRIQUE EST POSSIBLE »
QUEL
AVENIR?
La corruption est vraiment un problème de société.
Le developpement est hypothéqué par ce phénomène qui gangrène notre société.
Mon pays le MALI est malade.
Nous assistons aujourd'hui à un phénomène de depravation totale,une société sans répère,
dans laquelle les hommes corrompus se sont enrichis de façon éhonté.
Dans notre société actuelle,ce sont ces pilleurs qui sont respectés et sont certainement respectables.
C'est dommage qu'on est foulé toutes nos valeurs au pied.
La repartition inique des biens entraine aujourd'hui la pauperisation croissante de la majorité de la population.
En effet,depuis quelques temps nous avons assisté à la création du verificateur général pour combattre la corruption.
Des rapports ont été deposés et nous attendons la suite .
Il est important de comprendre qu'une société juste,est porteuse de richesseet de prospérité.
Si la corruption disparaissait,chaque citoyen aura sa part et le travail deviendrait une valeur.
Il importe que chaque citoyen rende au peuple ce qu'il lui a volé.
Car nous avons tous d'une façon ou d'une autre cautionné ce mal.
Les biens que nous avons accumulés de façon peu orthodoxes doivent ètre restitués.
Ceux qui ne pourrons pas justifier leurs biens doivent de façon citoyenne les rendre pour une meilleure rédistribution.
Nous ne sommes pas porteurs d'une révolution stérile mais la révolution intélectuelle.
Nous devons prendre conscience que c'est chacun de nous qui fera le Mali,celui d'aujourd'hui mais aussi celui de demain.
Nous sommes tous mortels,pourquoi detruire ce beau pays en privant la majorité du minimum vital,en pillant toutes nos richesses:droit à l'éducation,à la santé,au logement,au travail.
Le partage est une valeur africaine,malienne.
Ensemble,nous ferons le Mali.
Vive le MALI,vive l'Afique.
Un monde meilleur est possible.
Le developpement de l'afrique est possible ,ce n'est plus un rêve.
Mon Afrique reveille toi.
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